rss F
Accueil du site > En pratique

En pratique

 imprimer imprimer ]

Actions de communication


[ il y a 2 articles ] lire la suite

 

Formations et enseignement

Enseignements


Le Master « Biodiversité et Ecosystèmes Tropicaux (BEST) » de l’Université de la Réunion forme des étudiants de niveau Bac+4 et Bac+5 en écologie tropicale terrestre et marine, en biologie évolutive ou agronomie tropicale.
lire la suite
 

La spécialité EBE (Ecologie, Biodiversité, Evolution) a pour objectif de former des chercheurs et des experts qui soient capables de comprendre et résoudre des problèmes d’ordre écologique sur la base d’une bonne connaissance de l’évolution des êtres vivants, et de leurs interactions, entre eux et avec leur environnement.
lire la suite
 

Le Parcours “Biodiversité Végétale Tropicale” (BVT) forme des enseignants-chercheurs, chercheurs et experts en Biologie, Écologie et Ethnobiologie des plantes tropicales.
lire la suite
 

The MPhil degree in Conservation Leadership at the University of Cambridge is a full-time, eleven month course aimed at graduates of leadership potential with at least three to five years of relevant experience in biodiversity conservation. Based in the University’s Department of Geography, a unique feature of this course is its delivery by members of the Cambridge Conservation Initiative (CCI), a partnership between six university departments and nine conservation organisations or networks based in and around Cambridge. Consequently, the course aims to deliver a world-class and interdisciplinary education in Conservation Leadership that is not available elsewhere. The MPhil in Conservation Leadership aims to train students to address the challenges of biodiversity conservation in an (...)
lire la suite
 
 

Outils pour la formation


Voir en ligne : http://www.gisp.org/publications/co...
lire la suite
 

L’Agence française pour la Biodiversité (AFB) et le Centre National de la Fonction Publique Territoriale (CNFPT) viennent d’ouvrir un module de formation en ligne sur les espèces exotiques envahissantes ! Intitulé « Initiation à la gestion des espèces exotiques envahissantes », ce module est composé de 4 vidéos, réalisées par l’AFB, le Ministère de la Transition Écologique et Solidaire (MTES) et le Comité français de l’IUCN : Définir le caractère invasif d’une espèce exotique envahissante (Yohann Soubeyran, Comité français de l’UICN) ; Les enjeux et impacts des espèces exotiques envahissantes (Arnaud Albert, AFB) ; La réglementation (François Delaquaize, MTES) ; Mettre en place une démarche de gestion (Emmanuelle Sarat, Comité français de l’UICN). Elles peuvent être visionnées librement sur le site internet (...)
lire la suite
 
 
 

Documents et outils


[ il y a 1 articles ] lire la suite

 

Acquisition de connaissances

Observations inédites


La liane Entada rheedii est largement distribuée dans les pays de l’océan Indien, où elle se retrouve sur les zones proches de l’océan, le long des plages, sur les côtes et sur les berges de rivières. Considérée comme indigène à Mayotte, cette liane présente néanmoins un comportement invasif pouvant causer l’effondrement de la canopée dans les massifs forestiers, où elle impacterait, en outre, la régénération et la structure des écosystèmes. Début 2018, sur la commune de Saint-Denis, un secteur enliané très dense a été observé, étouffant littéralement la végétation et le sous-bois : Entada rheedii est arrivée à La Réunion. Objet de curiosité pour certains, possédant des vertus magiques pour d’autres, la liane Entada rheedii semble avoir été introduite par l’intermédiaire d’une graine perdue ou jetée qui aurait germé. (...)
lire la suite
 

Le Busard de Maillard, Circus maillardi, est le seul rapace endémique nicheur de l’île de La Réunion. Avec le Busard de Madagascar et le Busard Maure, il fait aujourd’hui partie des espèces de busards les plus menacées dans le monde. Le régime alimentaire du Busard de Maillard est varié. Il consomme des proies de petite taille, variant en fonction des habitats fréquentés, mais la majorité de son régime alimentaire semble constituée de petits mammifères introduits sur l’île, d’oiseaux et, dans une moindre proportion, de reptiles introduits comme indigènes. Pendant la période d’élevage, les adultes alimentent leurs jeunes pendant au moins deux mois après qu’ils aient quitté le nid, soit au sol, soit en vol. Sur la commune de Sainte-Suzanne, en décembre 2016, un passage de proie entre un mâle adulte et un (...)
lire la suite
 
 

Analyses de Risques (ARI)


Une évaluation sommaire des risques d’invasions des milieux naturels de La Réunion par des espèces exotiques d’arthropodes terrestres (i.e. non marins) est proposée pour une liste de 2 876 espèces. L’analyse est basée sur une liste primaire du GRIIS (Global Register of Introduced and Invasive Species) qui rassemble près de 6 300 cas d’introduction - fortuite ou volontaire - rapportés d’espèces exotiques dans le monde, auxquels nous avons ajouté environ 250 autres espèces d’intérêt pour La Réunion. Une attention particulière a été portée aux espèces déjà réglementées à l’importation et susceptibles d’être importées hors de ce cadre (animaleries, marchandises, lutte biologique ...). Un ensemble de 12 critères est renseigné au mieux pour toutes les espèces. Ces critères portent sur les différentes caractéristiques (...)
lire la suite
 

L’île de La Réunion abrite une biodiversité indigène importante, caractérisée par un taux d’endémisme fort. Ses milieux aquatiques continentaux, soit les cours et plans d’eau, abritent des assemblages spécifiques uniques au monde et particulièrement fragile. Dans ce milieu insulaire isolé, l’introduction d’espèces exotiques peut gravement nuire à l’équilibre des écosystèmes. L’expertise menée ici est réalisée sur la base des connaissances actuelles sur les espèces piscicoles (poissons et macro-crustacés) des eaux douces réunionnaises et sur leur environnement. Elle s’appuie essentiellement sur des données d’inventaires faunistiques existants, permettant d’établir une liste actualisée des espèces exotiques, présentes ou potentiellement présentes, à ce jour, dans les cours et plans d’eau de La (...)
lire la suite
 

La présente étude vise à établir une proposition de liste d’espèces d’oiseaux qui pourraient faire l’objet d’une interdiction à La Réunion au titre de l’article 411-3 du Code de l’Environnement et destinée à renforcer les processus de biosécurité dans l’île. Conformément aux recommandations du comité français de l’IUCN et au vu de la spécificité des départements d’outre-mer liée à la fragilité des milieux naturels insulaires, il est actuellement envisagé de procéder par liste positive. À ce tire, toutes les allochtones non domestiques devraient faire l’objet d’une interdiction stricte d’introduction dans le milieu naturel. Toutefois, une liste positive d’espèces ne présentant potentiellement aucun danger pour le milieu naturel réunionnais pourrait être établie afin de permettre leur introduction. Cette liste positive (...)
lire la suite
 

En milieux insulaires, les invasions biologiques sont la principale cause de perturbation des écosystèmes et de perte de la biodiversité. Les espèces exotiques envahissantes représentent ainsi une grande menace pour de nombreuses espèces en danger d’extinction. La prévention de l’introduction de nouvelles espèces invasives et le contrôle de celles déjà présentes sont donc des éléments essentiels à prendre en compte pour la mise en œuvre efficace de plans de conservation d’espèces menacées et le maintien en bonne santé des écosystèmes. En outre, au regard de l’importance de la biodiversité de l’outre-mer français, la conservation des écosystèmes insulaires est d’une importance primordiale. Pour les mammifères terrestres, le présent rapport se donne pour objectif de contribuer à l’action du Plan Opérationnel de (...)
lire la suite
 

Il est aujourd’hui largement reconnu que les invasions biologiques représentent la première menace qui pèse sur les écosystèmes insulaires, l’introduction d’espèces allogènes pouvant nuire à la biodiversité de différentes manières : perturbations des écosystèmes, compétition avec les espèces locales, prédation. Or, depuis les années 1990, le nombre d’animaux exotiques importés à La Réunion a largement augmenté et plusieurs espèces issues d’élevage se sont déjà naturalisées dans les milieux naturels. Au regard du caractère unique de la biodiversité réunionnaise, il apparaît plus que souhaitable d’interdire, à l’aide d’outils réglementaires, toute espèce exotique susceptible d’occasionner des perturbations graves en cas d’introduction dans la Nature. L’objectif de la première étude présentée ici est de fournir un état (...)
lire la suite